Nouvelles Peaux



[Read] ➵ Nouvelles Peaux By Jean-Charles Flamion – E17streets4all.co.uk Anthologie avec Jean Charles Flamion, Quentin Foureau, Morgane Caussarieu, John Steelwood, Jean Pierre Favard, Pierre Brulhet, Jo lle Cordier, Bruno Pochesci, Unity Eiden, Th o Gwuiver et illustratio Anthologie avec Jean Charles Flamion, Quentin Foureau, Morgane Caussarieu, John Steelwood, Jean Pierre Favard, Pierre Brulhet, Jo lle Cordier, Bruno Pochesci, Unity Eiden, Th o Gwuiver etillustrations de Nejma El GoumziliEt si tout devait recommencer Un meurtrier re oit des sms d outre tombe, la mort s invite en combinaison vinyle une soir e lubrique, des momies philosophent sur les tombes, une fille muette hante une cole abandonn e Alors que le monde moderne pensait tre d barrass des hantises du XIXe si cle, d tranges ph nom nes perturbent nouveau les quotidiens Un homme pr tend invoquer la peste, des tudiants en m decine m nent des exp riences sur le magn tisme, un t l phone ne veut plus s arr ter de sonner, Du Chat noir au Corbeau, dix auteurs r interpr tent leur fa on les Histoires extraordinaires et autres nouvelles tir es de l uvre du ma tre du fantastique, Edgar Allan Poe Il faudra affronter le surnaturel, l invraisemblable et la folie, perdre tous ses rep res, pour arriver au bout de l horreur.Nouvelles Peaux

Is a well known author, some of his books are a fascination for readers like in the Nouvelles Peaux book, this is one of the most wanted Jean Charles Flamion author readers around the world.

Paperback  ↠ Nouvelles Peaux Epub ò
    If you re looking for a CBR and CBZ reader tout devait recommencer Un meurtrier re oit des sms d outre tombe, la mort s invite en combinaison vinyle une soir e lubrique, des momies philosophent sur les tombes, une fille muette hante une cole abandonn e Alors que le monde moderne pensait tre d barrass des hantises du XIXe si cle, d tranges ph nom nes perturbent nouveau les quotidiens Un homme pr tend invoquer la peste, des tudiants en m decine m nent des exp riences sur le magn tisme, un t l phone ne veut plus s arr ter de sonner, Du Chat noir au Corbeau, dix auteurs r interpr tent leur fa on les Histoires extraordinaires et autres nouvelles tir es de l uvre du ma tre du fantastique, Edgar Allan Poe Il faudra affronter le surnaturel, l invraisemblable et la folie, perdre tous ses rep res, pour arriver au bout de l horreur."/>
  • Paperback
  • 150 pages
  • Nouvelles Peaux
  • Jean-Charles Flamion
  • French
  • 21 September 2019

10 thoughts on “Nouvelles Peaux

  1. says:

    Ce livre fut l objet d un partenariat avec les ditions Lucif rines Je les remercie de cette d couverte.C est par un sourire provoqu par le jeu de mots du titre que le lecteur entame cette anthologie consacr e Edgar Allan Poe Dix auteurs diff rents sont donc r unis pour nous proposer un voyage dans l univers du c l bre auteur am ricain.Le recueil pr sente les nouvelles une une, parfois agr ment es d une illustration, en prenant soin d int grer apr s chaque r cit une biographie succincte a Ce livre fut l objet d un partenariat avec les ditions Lucif rines Je les remercie de cette d couverte.C est par un sourire provoqu par le jeu de mots du titre que le lecteur entame cette anthologie consacr e Edgar Allan Poe Dix auteurs diff rents sont donc r unis pour nous proposer un voyage dans l univers du c l bre auteur am ricain.Le recueil pr sente les nouvelles une une, parfois agr ment es d une illustration, en prenant soin d int grer apr s chaque r cit une biographie succincte ainsi qu une bibliographie de l auteur concern Une organisation plut t agr able si le lecteur souhaite en savoir davantage apr s avoir t charm par l une des histoires.Cependant, il est regrettable de ne point y trouver les crits qui ont pu inspirer l auteur En effet, si certaines nouvelles laissent appara tre clairement leur ascendance, d autres cachent tellement bien leur filiation qu moins de conna tre l uvre d Edgar Allan Poe sur le bout des doigts, il est impossible d identifier le mat riau d origine. crire en s inspirant de ce grand crivain, est il un pari r ussi Malheureusement, le recueil s av re tr s in gal, certaines nouvelles ne parvenant pas faire ressentir les motions qu elles aimeraient transmettre Plusieurs d entre elles sombreront m me facilement dans l oubli.On peut ainsi noter le cas d Insomniaque de Jean Pierre Favard Le style d criture est tout fait plaisant, sachant se faire fluide tout en servant son r cit Cependant, la nouvelle est bien trop courte pour que le lecteur puisse ressentir une quelconque implication Insomniaque clame haut et fort s inspirer de Petite discussion avec une momie, et l auteur parvient cr er une rencontre fantastique du m me type tout en s affirmant comme le successeur de cette nouvelle, mais ce n est h las pas suffisant pour inciter la peur L effroi du narrateur para t donc quelque peu exag r , et la nouvelle se termine brutalement, laissant le lecteur de marbre face cette discussion pourtant peu commune.La valise de Pierre Brulhet fait galement partie de ces nouvelles qui peinent se d marquer, mais contrairement la pr c dente, il est difficile de lui assigner un r cit particulier de Poe Tout comme Insomniaque, le style d criture est agr able et on se laisse facilement porter par l histoire H las, le d roulement des v nements est affreusement pr visible, emp chant le retournement de situation ainsi que la derni re pointe m lant ironie et cynisme nous atteindre r ellement Pourtant, il y avait de bons l ments, comme un aspect policier ainsi qu une once d angoisse, pouvant mener un r cit captivant.Enfin, il est un cas plus particulier o ce n est pas la simplicit qui rend la nouvelle imp n trable, mais son manque d accessibilit D dale de Jo lle Cordier poss de de nombreux atouts Se pr sentant comme une fable onirique, cette nouvelle transporte le lecteur dans un autre monde et lui d livre un message percutant sur la destruction engendr e par l Homme, ciblant particuli rement les cons quences non mesur es de l exploitation nucl aire Il est ais de reconna tre les v nements de Fukushima et l impuissance de l tre humain face au r gne impitoyable de la nature Malheureusement, au del de la d nonciation, la forme utilis e rend le r cit confus et difficile appr hender Par ailleurs, si l aspect fantastique est bien pr sent, le lecteur aura beaucoup de mal rep rer une quelconque trace d Edgar Allan Poe.En revanche, les autres nouvelles du recueil sont bien plus marquantes, bien qu elles le fassent de mani res diff rentes En effet, certaines appartiennent un registre horrifique, tandis que d autres effleurent davantage le repoussant D rangeantes, ali nantes, ces nouvelles rendent v ritablement hommage l auteur am ricain, malgr certains carts regrettables En effet, parmi ces r cits plus repr sentatifs, il y en a deux dont les v nements et le style d criture sont double tranchant Le Masque de la mort lente de Morgane Caussarieu et Jamais plus de Bruno Pochesci.Le Masque de la mort lente reprend la tournure des v nements de la nouvelle Le Masque de la Mort Rouge, montrant donc son inspiration jusque dans le titre L histoire de Poe nous conte les extravagances du prince Prospero, s tant construit une abbaye fortifi e pour le prot ger d une maladie fulgurante appel e La Mort Rouge l abri en compagnie de mille courtisans, le prince organise nombreux bals et orgies, jusqu au jour o La Mort Rouge s infiltre dans ce lieu, provoquant ainsi la perte des r fugi s.Morgane Caussarieu transpose cette nouvelle au sein de la communaut homosexuelle Ainsi, le prince Prospero devient la Princesse et la Mort Rouge devient la Mort lente Tout comme le mat riau d origine, cette version propose un lieu poss dant plusieurs pi ces de couleurs diff rentes, la diff rence pr s que chaque pi ce n est en r alit qu un lieu d orgie constitu de jouets et installations sexuelles Et l , nous commen ons toucher le point noir de cette nouvelle tout n y est que clich Le ma tre des lieux est surnomm Princesse, les homosexuels ne vivent que pour coucher avec tous les partenaires existants dans le ch teau fortifi quitte user de comprim s pour conserver une rection, et bien entendu, la Mort lente repr sente le sida Par ailleurs, si la nouvelle de Poe repr sentait la menace dans un linceul, cette version nous propose un costume sadomasochiste laissant uniquement des ouvertures pour la bouche et les orifices intimes.Il est certain que l autrice d sirait choquer le lecteur et rendre sa lecture d rangeante, malheureusement la communaut d crite transpire tellement les clich s les plus classiques qu elle fait lever les yeux au ciel, tandis que la Mort lente et ses mouvements reptiliens renforce tellement le st r otype qu elle donne un aspect ridicule au r cit Pour couronner le tout, le style d criture n arrange en rien le st r otype Constitu essentiellement de vulgarit , le lecteur assiste davantage un r cit pornographique loin de l angoisse sous entendue en abordant le recueil.Jamais plus semble tre le contraire de la nouvelle pr c dente, et pourtant, le r sultat demeure semblable Bruno Pochesci prend le risque de mettre en sc ne Edgar Allan Poe lui m me, au moment o son inspiration lui fait d faut L auteur voque donc les probl mes d alcool de l crivain, ainsi que son exigence envers lui m me Cependant, le ma tre du fantastique va assister un v nement qu il ne croyait possible que dans ses cauchemars En effet, le pauvre homme se voit poursuivit par une cr ature effrayante, constitu e de tentacules et ne cessant de crier Catulle Sa fuite r sultera d une rencontre avec son digne successeur Howard Phillips Lovecraft.Outre le clin d il de la cr ature criant sans cesse le m me mot, cette nouvelle reprend le th me du c l bre po me Le Corbeau savoir le conflit entre le d sir d oublier et le d sir de se souvenir Cependant, il n est pas question de la perte d un tre cher, mais de la post rit de l crivain D sire t il mourir un ge avanc , poursuivant son uvre mais en y ajoutant monceaux de m diocrit s, ou bien d sire t il mourir dans quelques jours au sommet de sa gloire L id e en elle m me est plut t int ressante, mais il est noter une erreur dans le d roulement de l histoire En effet, Lovecraft propose Poe une mort tardive dans le cercueil sa droite tandis que le cercueil sa gauche lui offre une mort imminente Cependant, apr s que l crivain ait formul int rieurement son choix, il s installe dans le cercueil contraire sa pens e Si l on ajoute cela la fac tie de son successeur, le lecteur finit par ne plus comprendre le d roulement des v nements.Si la nouvelle a le m rite d expliquer avec une pointe de fantastique, les circonstances myst rieuses de la mort d Edgar Allan Poe, il rend le protagoniste tout fait ridicule.En effet, si Le Masque de la mort lente brillait par sa vulgarit , Jamais plus utilise un style horriblement pompeux Il est de notori t que l crivain am ricain poss dait une locution soign e et se distinguait par son intelligence Malheureusement, pour retranscrire cette personnalit , Bruno Pochesci nous livre une criture si p dante qu elle frise le ridicule L intention est louable, mais la r alisation donne un aspect surfait qui emp che le lecteur de s immerger dans le r cit.Enfin, la conclusion de ce r cit s av re plut t hasardeuse En effet, s il est majoritairement reconnu qu Edgar Allan Poe est un ma tre du fantastique, tout comme le fut son successeur Howard Phillips Lovecraft, le dernier personnage faisant son apparition soul vera certainement des objections.N anmoins, comme voqu plus t t, les nouvelles restantes ne poss dent pas ces d fauts pouvant nuire l immersion et la lecture Bien au contraire, elles instaurent un tel climat d horreur ou de folie qu elles s inscrivent parfaitement dans la lign e des histoires extraordinaires Parmi elles se trouvent tout de m me deux r cits dont la filiation demeure floue.En effet, Tous la morgue de Unity Eiden nous conte l histoire d une psychiatre analysant le comportement d un homme pr sum fou Logeant dans un endroit insalubre au milieu des rats, cet tre repoussant poss de un journal intime dans lequel il d crit son plan d radication de l esp ce humaine en invoquant La Grande Peste Cependant, si le journal pr sente un homme atteint de schizophr nie et de folie meurtri re, la psychiatre fait face un tre d apparence totalement sens e Ainsi, le lecteur fait face un personnage la fois intriguant et d go tant, fou et machiav lique.Cette nouvelle peut tre rapproch e du Roi Peste de par son th me, mais les v nements sont fonci rement diff rents pour que cette hypoth se n volue pas en certitude Cependant, les th mes chers Poe sont bels et bien pr sents dans ce r cit La mort, qui plus est la mort provoqu e par la maladie, mais galement la folie de l tre humain sont des l ments ind niablement proches de l univers de l crivain Par ailleurs, la nouvelle se termine par une touche de fantastique, sublimant ainsi les menaces mises en place au fil de l histoire.La deuxi me nouvelle ne poss dant pas d ascendance d termin e est Doppelg nger de John Steelwood, mais elle reprend galement des th mes bien connus L auteur met en place un crivain ayant toutes les peines du monde poursuivre son roman parce que le t l phone de son voisin ne cesse de sonner Exc d , il finit par se rendre dans l appartement, mais son imagination fertile ne peut s emp cher de lui faire pr sumer le pire En effet, c est un vieil homme qui habite le lieu o retentit la sonnerie, et vu l attente interminable, le narrateur finit par se convaincre qu il est arriv malheur cet homme Bien entendu, la suite ne se d roulera pas comme pr vu.Dans cette nouvelle, John Steelwood nous prouve qu il sait ma triser la peur provoqu e par l imagination d bordante des tres humains Une simple sonnerie de t l phone, l ment pourtant anodin dans la vie quotidienne se transforme en v ritable enfer pour cet crivain facilement irascible L impatience fait place la col re, qui est succ d e par l angoisse, qui deviendra une peur incontr lable Malgr la bri vet du r cit, l auteur parvient faire monter la tension, le lecteur ne pouvant que compatir et comprendre les r actions du narrateur Cependant, tout comme cet crivain, nous sommes loin d imaginer le pire, et la conclusion de la nouvelle s abat sur nous par surprise.Les trois derni res nouvelles sont sans conteste les plus d rangeantes du recueil, pour notre plus grand plaisir Elles retranscrivent tellement les travers les plus ignobles de l tre humain que l on ne peut que fr mir en les lisant tre confront si violemment l atrocit dont est capable un de nos semblables ne peut laisser indiff rent.Tout d abord, il y a SMS de Jean Charles Flamion o le narrateur incarne certainement les vices ais ment les plus d testables En effet, celui ci explique froidement qu il a tu son meilleur ami pour la simple et bonne raison qu il ne pouvait souffrir le fait qu il fr quente une jeune femme pleine de charme D bordant d envie et de jalousie, le narrateur met au point toute une strat gie afin d occire tout en faisant passer son crime pour un suicide Avec de tels amis, il n est point besoin d ennemi Ainsi, le meurtrier devient l paule r confortante pour la femme tant convoit e Cependant, les v nements prennent une tournure surprenante le jour o le narrateur re oit un SMS en provenance du cadavre Croyant en premier lieu une plaisanterie, le meurtrier va sombrer petit petit dans la folie.Malgr les divergences, cette nouvelle n est pas sans rappeler Le C ur r v lateur En effet, nous suivons un homme coupable d homicide volontaire, mais un l ment perturbateur va perturber sa conscience Dans le cas du r cit de Poe, le narrateur est persuad d entendre battre le c ur du cadavre, le menant avouer son crime tant ce bruit l obs de et le ronge de culpabilit Les circonstances sont diff rentes dans SMS Le narrateur ne ressent pas de culpabilit , mais il est tout de m me obs d par ces messages qu il re oit d outre tombe, le menant douter de tout le monde La conclusion est galement diff rente, mais dans le fondement, elle demeure semblable puisque le meurtrier d couvre les tenants de son obsession.Nous poursuivons ensuite une ascension crescendo avec Le point de non retour de Th o Gwuiver Dans cette histoire, nous suivons deux apprentis m decins devant proc der la dissection d un cadavre L un d entre eux, pourtant peu impressionnable, sera fortement troubl par cet exercice et finira par s absenter plusieurs jours Son camarade d couvrira que sa disparition est due en r alit un travail effectu sur la vie apr s la mort.Th o Gwuiver choisit d illustrer la peur la plus commune l tre humain celle de la mort En effet, l un de ses personnages est tellement obs d par la question de la vie apr s le tr pas qu il proc de des exp riences morbides sur des tres humains La nouvelle met donc galement en image la volont de l Homme vouloir tout contr ler jusqu au besoin de jouer Dieu La conclusion malheureuse, quant elle, d montre les limites de l tre humain et ce qu il risque en gonflant son orgueil de folie.On peut rapprocher ces nouvelles de deux r cits de Poe Tout d abord, les exp riences r alis es sur les cadavres rappellent norm ment l exp rience men e dans La V rit sur le cas de M Valdemar En effet, dans ce texte, un personnage tente de prouver que l on peut ralentir la mort d une personne gr ce l hypnose Bien entendu, le protagoniste chez Th o Gwuiver agit un stade plus avanc , mais l id e demeure la m me puisque les deux scientifiques tentent de d jouer la mort en insufflant la vie dans un mourant ou un cadavre D autre part, le ch timent s abattant sur le personnage rappelle le d nouement de La Chute de la Maison Usher En effet, dans les deux textes, une obsession devient telle qu elle se retourne contre celui qui la subit, et ce, de fa on plut t semblable.Enfin, la palme de ce recueil revient Il para t que je suis fou de Quentin Foureau Il est incroyable de voir quel point l auteur a su mettre en sc ne un tre d rang et se complaisant dans sa folie Le narrateur est un homme ayant voyag vers le sud avec ses livres Il d cide de s installer dans une cole o il peut ainsi discuter avec ses ouvrages et accomplir la promesse qu il a faite aux pav s de la rue Un jour, il entend un bruit particulier et tranger dans l cole Il s agit d une jeune fille ayant fugu et s tant r fugi e dans ce lieu en apparence abandonn Ne connaissant pas son nom, le narrateur d cide de la nommer B r nice, comme dans un de ses livres Cependant, ce n est pas l allure de l adolescente qui attire le narrateur, mais le claquement de ses dents et le chuintement de sa gorge.La parent est tout fait limpide Quentin Foureau s inspire de B r nice, cette nouvelle de Poe o le protagoniste sombre peu peu dans la folie et finit par nourrir une obsession pour les dents de sa fianc e Dans Il para t que je suis fou, le narrateur est anim par la m me flamme et ne reconna t la jeune fille qu au son de ses dents, doutant de son identit lorsqu elle ne le produit pas Il est incroyable de voir quel point l auteur a su retranscrire la folie d un tre humain dans un r cit la premi re personne Le narrateur commence son t moignage avec lucidit en reprenant la phase du titre, mais plus il parle, plus le lecteur r alise que ce moment de lucidit n est qu une tincelle dans les t n bres obscures de son ali nation.Il para t que je suis fou reprend donc des th mes propres Edgar Alan Poe, m langeant la folie et la mort, tout en prenant soin de perdre le lecteur dans le monde du narrateur En effet, son cheminement de pens es est tel qu il distille peu peu sa folie dans l esprit du lecteur cherchant en vain se raccrocher la r alit L effet est absolument d rangeant et classe cette nouvelle au dessus des autres tant l effroi est palpable.Finalement, Nouvelles Peaux est un recueil qui permet aux habitu s de replonger dans l univers d Edgar Allan Poe, et qui donnera peut tre aux novices de d couvrir ce fantastique auteur Il est dommage que les nouvelles soient in gales, certaines n tant pas vraiment repr sentatifs de l auteur admir , mais il ne fait aucun doute que le ressenti sera diff rent d une personne l autre en fonction de son v cu et de ses pr f rences Toutefois, il est ind niable que les th mes chers l crivain am ricain sont parfaitement pr sents Concernant les illustrations, Nejma El Gouzili a su rester sobre tout en parvenant transmettre l essence des nouvelles mises en lumi re.

  2. says:

    Avec la pr sence de deux de mes auteurs favoris Quentin Fourreau et Morgane Caussarieu , je ne pouvais qu appr cier cet hommage fait l crivain qui m a fait d couvrir le fantastique De quoi red couvrir les sombres contes de Poe la sauce contemporaine Frissons garantis.

  3. says:

    Dix auteurs remettent au go t du jour les Histoires extraordinaires et autres nouvelles de Edgar Allan Poe, entre horreur, folie et fantastique, nous sommes g t s Aussi bien pour les fans inconditionnel de l auteur de g nie qu tait Poe que les n ophytes, ce petit recueil est poss der d urgence Les nouvelles sont dans l ensemble bien crites, c est fluide, et le vocabulaire utilis par nos auteurs est plut t riche Outre les nombreuses r f rences aux oeuvres originales, donner un petit coup d Dix auteurs remettent au go t du jour les Histoires extraordinaires et autres nouvelles de Edgar Allan Poe, entre horreur, folie et fantastique, nous sommes g t s Aussi bien pour les fans inconditionnel de l auteur de g nie qu tait Poe que les n ophytes, ce petit recueil est poss der d urgence Les nouvelles sont dans l ensemble bien crites, c est fluide, et le vocabulaire utilis par nos auteurs est plut t riche Outre les nombreuses r f rences aux oeuvres originales, donner un petit coup de jeune ces nouvelles, un pari assez risqu , mais pourtant bien r ussi En effet, les auteurs s inspirent de l uvre originale pour recr er de nouvelles histoires, mais il n a pas t compliqu de rep rer certaines d entre elles, comme Le Corbeau, Le masque de la mort rouge ou La chute de la maison Usher Si je ne devais garder que trois nouvelles, le choix est dur, mais j ai eu un coup de c ur pour Le point de non retour de Th o Gwuiver, m lant folie, exp rimentations sur cadavre et mort trange, Ils iront tous la morgue de Unity Eiden, m lant ici aussi la folie la mort aux maladies purulentes et autres cadavres et Le masque de la mort lente de Morgane Caussarieu d cid ment, elle m pate de plus en plus R ussir quitter son domaine de pr dilection, savoir les vampires, et faire toujours aussi bien , m langeant SIDA et enfermement, qui reste dans la lign e du style de l auteure d rangeante souhait Et c est bien a qui m a le plus plu dans ces trois nouvelles, le c t d rangeant, m lant adroitement la folie la mort, elles me sont rest es longtemps en t tes apr s ma lecture.Je n ai cependant pas appr cier Jamais plus de Bruno Pochesci Le m lange des uvres de Lovecraft, Stephen King et Edgar Allan Poe ne m a pas plus enchant e que a Je n ai pas non plus aim D dale, de Jo lle Cordier, qui est la seule qui m a sembler trop l g re et un peu loign e de l univers fantastique de Edgar Allan Poe.En bref, un bon petit recueil bien crit, qui plaira autant aux fans des uvres de Poe qu aux n ophytes a a t l occasion de d couvrir des auteurs talentueux suivre, et donne envie de re lire leurs ouvrages pour certains Merci beaucoup aux ditions Lucif rines et au forum Au coeur de l imaginarium pour ce partenariat

  4. says:

    Un petit coup de c ur pour cette Anthologie originale qui revisite 10 oeuvres du ma tre Edgar Allan Poe 10 uvres, 10 nouvelles, 10 auteurs Un recueil h t rog ne, qui nous permet de voyager dans plusieurs univers stylistiques La majorit des nouvelles sont de tr s bonne qualit et s inscrivent dans la lign e horrifique mais voici mes petites pr f rences 1 Insomniaque2 Tous la Morgue 3 SMSLe reste du classement 4 Il parait que je suis fou le plus original 5 Le Masque de la Mort Lent Un petit coup de c ur pour cette Anthologie originale qui revisite 10 oeuvres du ma tre Edgar Allan Poe 10 uvres, 10 nouvelles, 10 auteurs Un recueil h t rog ne, qui nous permet de voyager dans plusieurs univers stylistiques La majorit des nouvelles sont de tr s bonne qualit et s inscrivent dans la lign e horrifique mais voici mes petites pr f rences 1 Insomniaque2 Tous la Morgue 3 SMSLe reste du classement 4 Il parait que je suis fou le plus original 5 Le Masque de la Mort Lente6 Le point de non retour7 Doppelg nger8 Jamais plus 9 La valise10 D dale

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